ETIT 47 +2,17% ▲ BICB 6 275 +5,37% ▲ LNBB 4 350 -0,68% ▼ ORAC 16 750 +0,00% ABJC 3 200 -2,59% ▼ BICC 29 380 +0,44% ▲ BNBC 2 000 +0,76% ▲ BOAB 9 100 -1,09% ▼ BOABF 5 945 +0,08% ▲ BOAC 9 200 -1,08% ▼ BOAM 4 970 +0,10% ▲ BOAN 4 240 +0,95% ▲ BOAS 7 350 +0,62% ▲ CABC 4 495 -0,11% ▼ CBIBF 23 910 -0,38% ▼ CFAC 1 765 -0,84% ▼ CIEC 5 300 +0,00% ECOC 17 270 +4,67% ▲ FTSC 2 020 -1,46% ▼ NEIC 2 270 +0,00% NSBC 20 000 +0,05% ▲ NTLC 16 500 +0,06% ▲ ONTBF 2 800 -0,18% ▼ ORGT 2 710 -2,52% ▼ PALC 8 835 +1,96% ▲ PRSC 4 500 -0,44% ▼ SAFC 4 580 -1,51% ▼ SCRC 3 610 +3,14% ▲ SDCC 12 045 +0,00% SDSC 2 435 +1,67% ▲ SEMC 1 500 -0,33% ▼ SGBC 37 000 -5,10% ▼ SHEC 2 195 -0,23% ▼ SIBC 8 860 -1,56% ▼ SICC 5 200 +2,97% ▲ SIVC 2 355 -3,09% ▼ SLBC 39 200 +0,51% ▲ SMBC 17 735 +0,08% ▲ SNTS 29 500 +0,02% ▲ SOGC 8 450 +0,00% SPHC 7 675 -3,58% ▼ STAC 3 440 -1,71% ▼ STBC 24 350 -0,81% ▼ TTLC 2 925 -0,68% ▼ TTLS 4 045 -0,12% ▼ UNLC 51 395 -7,49% ▼ UNXC 1 535 -1,92% ▼ ETIT 47 +2,17% ▲ BICB 6 275 +5,37% ▲ LNBB 4 350 -0,68% ▼ ORAC 16 750 +0,00% ABJC 3 200 -2,59% ▼ BICC 29 380 +0,44% ▲ BNBC 2 000 +0,76% ▲ BOAB 9 100 -1,09% ▼ BOABF 5 945 +0,08% ▲ BOAC 9 200 -1,08% ▼ BOAM 4 970 +0,10% ▲ BOAN 4 240 +0,95% ▲ BOAS 7 350 +0,62% ▲ CABC 4 495 -0,11% ▼ CBIBF 23 910 -0,38% ▼ CFAC 1 765 -0,84% ▼ CIEC 5 300 +0,00% ECOC 17 270 +4,67% ▲ FTSC 2 020 -1,46% ▼ NEIC 2 270 +0,00% NSBC 20 000 +0,05% ▲ NTLC 16 500 +0,06% ▲ ONTBF 2 800 -0,18% ▼ ORGT 2 710 -2,52% ▼ PALC 8 835 +1,96% ▲ PRSC 4 500 -0,44% ▼ SAFC 4 580 -1,51% ▼ SCRC 3 610 +3,14% ▲ SDCC 12 045 +0,00% SDSC 2 435 +1,67% ▲ SEMC 1 500 -0,33% ▼ SGBC 37 000 -5,10% ▼ SHEC 2 195 -0,23% ▼ SIBC 8 860 -1,56% ▼ SICC 5 200 +2,97% ▲ SIVC 2 355 -3,09% ▼ SLBC 39 200 +0,51% ▲ SMBC 17 735 +0,08% ▲ SNTS 29 500 +0,02% ▲ SOGC 8 450 +0,00% SPHC 7 675 -3,58% ▼ STAC 3 440 -1,71% ▼ STBC 24 350 -0,81% ▼ TTLC 2 925 -0,68% ▼ TTLS 4 045 -0,12% ▼ UNLC 51 395 -7,49% ▼ UNXC 1 535 -1,92% ▼
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Le secrétaire général de l’ONU au Niger dans le cadre d’une visite de travail

06 May 2022

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Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a entamé, lundi, une visite de travail de deux jours au Niger. Arrivé en fin de matinée dans la capitale, Niamey, il a été accueilli à l’aéroport international Diori Hamani par le Premier ministre Ouhoumoudou Mahamadou. Antonio Guterres a ensuite été reçu en audience […]

Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a entamé, lundi, une visite de travail de deux jours au Niger. Arrivé en fin de matinée dans la capitale, Niamey, il a été accueilli à l’aéroport international Diori Hamani par le Premier ministre Ouhoumoudou Mahamadou.

Antonio Guterres a ensuite été reçu en audience par le Président du Niger, Mohamed Bazoum avec lequel ils ont eu à discuter de plusieurs sujets dont la situation sécuritaire et humanitaire au Niger et dans le Sahel. A la fin de leur entretien Antonio Guterres a déclaré que « la communauté internationale doit réaliser » que le terrorisme n’est « pas seulement une question régionale ou africaine, mais bien une menace globale ».

Tout au long de sa visite, le chef de l’ONU n’a eu de cesse apprécier les efforts et la bonne gouvernance du Niger malgré la situation sécuritaire du Sahel. Il a réitéré son appel à la communauté internationale, à d’avantage de ressources pour urgemment renforcer l’aide internationale. « La meilleure façon de combattre le terrorisme, c’est de garantir qu’il y a de l’espoir, qu’il y a de l’avenir, que les gens peuvent avoir des écoles, des hôpitaux et des emplois. Le Niger mérite votre appui, il faut que la communauté internationale soit digne de l’effort admirable fait en ce moment par les nigériens. »

En effet le Niger a eu une croissance robuste ces deux dernières décennies, avec une moyenne de 5,2%. Cependant, le pays aura besoin de créer les conditions d’une émergence économique, et ces conditions ne seront créées qu’en priorisant entre autres : le développement du secteur privé, la bonne gestion des industries extractives et la mise en place de cadres financiers et de gestion des risques pour les crises et les catastrophes naturelles. Lorsque ces conditions seront réunies et fonctionnelles, le Niger sera un pays émergeant de la sous-région.